• Passion

    Saluuuuuuuut !

    Je participe actuellement à un projet entre Eklablogueurs, dénommé Eklabugs (lien ici). Le concept est d'écrire, tous à la même date, un article sur un thème donné. Le thème de Mai est "Les passions". Autant vous dire tout de suite que j'ai galéré comme pas possible >.<" J'ai énormément de mal à suivre un thème, alors je m'y suis forcée. Ce texte ne me plait pas vraiment mais bon...

     

     


     

    Depuis quelques temps, j’ai remarqué quelque chose d’étrange. J’ai fait semblant de n’avoir rien vu, mais je ne peux m’empêcher d’y songer. C’est comme… Comme une espèce d’étincelle qui brille dans tes yeux. Toi, qui esquisse une véritable œuvre d’art sur ton cahier de maths, le sourire aux lèvres. Ou encore toi, qui règle avec attention ton microscope. Toi, aussi, qui jette un coup d’œil à ton chronomètre en franchissant la ligne d’arrivée, avant de pousser un cri de victoire. Toi, qui corrige mes fautes d’anglais en me parlant avec assurance ce langage que je ne parviens pas à comprendre.

    A chaque fois que tu entres dans mon champ de vision, je ressens cette sensation que je ne saurais décrire. Alors que je te regarde à l’œuvre, je perçois comme un enchantement inexplicable. S’agit-il d’une maladie, d’un maléfice quelconque ?

    Depuis que j’ai remarqué cette étrange flamme qui brûle dans tes yeux, je porte un regard sur moi-même. J’ai alors constaté avec stupéfaction que j’étais également victime de cette épidémie. Que devrais-je faire ? Alors que j’écrivais quelques mots sur une feuille blanche, je levai les yeux vers le miroir en face de moi. Cette étincelle qui naissait petit à petit, qu’était-ce donc ?

    - Hé ! Encore en train d’écrire ? me lanças-tu soudainement, jetant un œil à mes divagations.

    J’acquiesçai distraitement, les yeux rivés sur les mots qui s’alignaient les uns après les autres.

    - Tu sais, reprenais-tu un peu gêné par ma concentration, cette maladie… C’est juste la passion, quoi. La tienne c’est l’écriture, non ?

    La passion ? Comment aurais-je pu être capable de ressentir quelque chose comme de la passion ? Je ne suis rien comparée à toi. Tu brilles d’une lumière aveuglante, qui me parait bien trop lointaine pour pouvoir être atteinte. Suis-je réellement capable d’étinceler comme tu le fais ? Je me contente juste de gratter le papier, inlassablement, en te regardant de loin.

    Enfin bon. Si tu le dis, je ne peux que te croire. Alors je poursuis cet enchevêtrement de mots, avec… Ouais, avec passion.

     


     

     

    Voilà !

    Aaah, je ne suis tellement pas satisfaite >.<" Enfin bref, je vous donne les liens vers les autres articles du projet Eklablog, passez les voir !

    Queen Paramount

    Nyeh

    Mrs Swadloon

    #Yuki

    Poplane

    O.T.A.

    Loulou010

    Oneew

    Chino~ki

    Toraion

    Suga

    Sasha27

    ChtiteFourmi

    Shuchu

    Sur ce, bye~

    Passion


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  • Ombre

    Hey !

    Un texte sauvage apparaît ! Qu'allez-vous faire ?

    > hurler

    > lire

    > détruire son ordinateur

    > s'enfuir

     J'ai écrit ça en Maths il y a trois heures, pour éviter de m'endormir.

     


     

     

    Le soleil s’est couché. Une ombre se profile dans les rues de la ville. Nul ne connaît réellement cet être mystérieux, mais beaucoup discourent à son sujet. On conte avec passion ces légendes urbaines, prétendant avoir vu de ses propres yeux cet étrange phénomène. L’ombre se meut avec grâce, à l’affut du moindre bruit suspect. Elle ne connait pas toutes ces histoires à son propos, et ne s’en soucie guère. Elle ne pense qu’à accomplir son objectif, concentrée, discrète telle un chat noir dans la nuit. Un chat noir, c’est ainsi qu’on la nomme parfois. Une malchance qui a frappé cette ville, un animal du malheur.

    L’ombre est arrivée à destination. Devant la porte d’un appartement aux lumières éteintes, elle hésite quelques secondes, puis se décide. Demain matin, on parlera d’elle à nouveau. On contera avec effroi l’événement qui est sur le point de se produire. L’ombre a une petite appréhension lorsqu’elle crochète la serrure, resserrant ses doigts sur le manche d’un couteau de cuisine fraichement nettoyé. Elle se faufile telle un fantôme jusqu’à la chambre. Elle observe un instant l’homme endormi. Sa poitrine se soulève au rythme de sa lente respiration. Il semble paisible, ainsi. Eteint. Presque mort, ajoute l’ombre en lâchant un soupir de lassitude.

    Elle s’approche du lit sans un bruit. Son geste est méthodique, presque mécanique : l’habitude, sans doute. L’arme s’enfonce silencieusement dans la chair. L’homme ne réagit même pas. Demain, cet incident fera la une des quotidiens. On en débattra dans les bars et les cafés, énonçant ses hypothèses. Le pouls de sa victime s’est définitivement arrêté. Elle s’en va, disparaissant dans la pénombre d’une ruelle. Demain, on parlera de cette ombre de malheur, on répandra la légende de ce chat noir. Mais elle demeure pourtant inconnue, invisible. Une ombre qui s’évanouie au lever du soleil, lorsque la lumière du jour efface la pénombre.

     


     

    J'ai programmé hier un article pour demain à 14h, pour le projet Eklabugs. Je n'en suis absolument pas satisfaite mais bon pas le temps de changer (pourquoi est-ce que je ne sais pas respecter les délais TT.TT)

    Bye~

    Ombre


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  • Salut !

    Voilà, j'ai écrit un texte avec une yandere. Je sais pas pourquoi, mais ça fait plusieurs semaines que je voulais faire ça. Et puis impossible de faire autre chose... Trop bizarre. Bref, l'idée m'est venue il y a une demi-heure à peu près (enfin). C'est un peu chelou, mais bon j'espère que ça vous plaira !

     


     

    J’observe par la fenêtre un paysage dont je ne peux discerner que les longs traits gris et mornes, s’étendant à l’infini sous l’effet de la vitesse. Depuis combien de temps suis-je ici ? Seul, j’attends la prochaine station, alors que le train file. Où pourrais-tu bien aller ? me susurre une voix, jouant avec mes nerfs. Le prochain arrêt te mènera droit à la mort. Où es-tu chérie ? Chérie ? Je pensais avoir entendu ta voix…

    Il y a-t-il seulement un arrêt pouvant m’emmener où tu te trouves ? La station est passée, le train continue sa route. A quoi bon espérer ? Voici des lustres que je me suis rendu à l’évidence. Il n’y a pas de terminus, juste cette boucle interminable. Je répète ce trajet encore et encore, sans jamais descendre. Tu ne m’attends plus. Dis-moi, où est donc passée ma vie ? Des ombres floues m’encerclent. Je ne peux pas les voir, je ne veux pas les voir… pensais-je alors que des larmes envahissent mes yeux. Je veux juste être auprès de toi, mon amour…

    Ces boucles sans fin m’étouffent. Tu ne seras jamais capable de retourner à cet instant, me répète inlassablement cette voix qui semble provenir de moi-même. Je serre mes mains autour de mon cou, mais je ne ressens plus de douleur. Je t’en prie, détruis cette boucle, mon amour. S’il te plait, juste une fois, laisse-moi retourner auprès de toi…

    Chérie, je veux te revoir…

     

    ~

     

    Une étrange complainte me parvient, étouffée par le crissement des roues sur les rails. Assise sur un banc, dans cet arrêt désert, j’observe sans une once de sentiment ton malheur insensé. Tu pleures, alors que tu s’apprêtes à remonter dans le train pour repartir, une fois encore. Ce curieux manège se produit depuis plusieurs jours désormais. Depuis la mort de cette femme, en fait. Tu penses probablement qu’en restant dans ce véhicule qui mit fin à la vie de ta bien-aimée, tu aurais une chance de la revoir… Sornettes.

    Le train s’en va, tu disparais de ma vue. J’affiche un faux sourire alors que la frustration envahit mon esprit. Que dois-je donc faire pour que tu me remarques ? Je sais que tu ne m’aimeras jamais, mais une once d’espoir subsiste dans mon cœur. C’est si douloureux, je voudrais pleurer. Est-ce que vouloir se sentir nécessaire est mauvais, ou simplement égoïste ?

    Je resserre mes doigts sur le manche de mon couteau, furieuse. Pour toi, j’ai tout détruit. L’amour est si douloureux, transperce mon cœur tel une épée. Je t’obtiendrai, par n’importe quel moyen. Je me remémore le visage de cette femme qui faisait battre ton cœur. Je revois son corps sans vie, abîmé par le passage du train. Je souris et lâche un petit rire. Est-ce un pêché de vouloir être aimé ?

    Pourtant, tu ne me vois toujours pas. Il semblerait que, quoi qu’il arrive, tu ne pourras jamais m’appartenir. Je suffoque de douleur. Mon égoïsme me submerge, me rendant malade. Si je ne peux avoir ce que je désire, alors je le détruirai. Je fixe avec amour le couteau fermement tenu entre mes mains. Ma décision est prise. J’attends ton prochain passage, mon cœur.

     


     

     

    Voilà voilà. Une yandere. Rien d'extraordinaire, mais je voulais faire. Je suis satisfaite, maintenant...

    Sur ce, bye ~


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  • Bonjour.

    Ouais, je sais. Ça fait quoi, un mois ? Je suis vraiment désolée de vous avoir fait attendre aussi longtemps, surtout sans vous donner de nouvelles. J'étais prise par les cours, par quelques problèmes personnels... Enfin bref, vous pouvez me frapper, je le mérite >.<

    Voici pour me faire pardonner un petit texte que j'avais écris il y a un peu moins d'un mois sur un bout de papier, après toutes ces histoires d'actes terroristes partout dans le monde. Je l'ai retrouvé dans ma poche tout à l'heure ^^"

     


     

     

    - C’est effrayant.

    Alors que la télévision diffusait les dernières nouvelles à propos d’un nouvel acte de terrorisme, une petite fille observait par la fenêtre le monde qui s’étendait en dessous d’elle. Depuis le plus haut étage de cet immeuble qui surplombait la ville, elle pouvait voir la population qui grouillait. Des hommes en costards se pressaient en jetant un coup d’œil inquiet à leur montre, des enfants jouaient en zigzagant sur les trottoirs, sous le regard inquiet de leurs parents. Des vendeurs à la sonnette accostaient des touristes perdus dans les indications d’un plan, des adolescents flirtaient à la sortie d’un lycée.

    La petite fille reporta son attention sur la télévision. Des images toutes plus horribles les unes que les autres défilaient sous ses yeux. Elle avait pourtant l’impression que le monde qu’elle observait par la fenêtre était paisible et accueillant. N’était-ce finalement qu’une illusion ? Elle posa doucement ses doigts sur la vitre, anxieuse. Si elle sortait d’ici, se retrouverait-elle dans cet endroit qui paraissait si amusant, ou dans cet univers sombre et malheureux que lui montrait son écran ?

    Cette petite fille avait peur de ce qui l’attendait dehors. Elle voulait rester dans cette pièce familière pour l’éternité. Elle aimerait explorer de plus près le monde qu’elle observait par la fenêtre, mais la perspective de découvrir les images terrifiantes que diffusait la télévision la paralysait.

    - C’est si effrayant, murmurait-elle.

    Elle retira vivement ses doigts de la vitre et se recroquevilla dans un coin. Elle attrapa avec précautions le téléphone posé sur la table basse et composa le numéro de sa mère.

    - Allo ? Maman ?

    - Qu’est-ce qu’il y a ? Il s’est passé quelque chose ? s’inquiéta-t-elle en entendant la voix apeurée de sa fille.

    - Dis… Est-ce que dehors c’est comme ce que dis la télé ?

    Un rire s’échappa du combiné.

    - Mais non, ma chérie. Il ne faut pas croire tout ce que dis la télévision !

    - Ooh…

    Instantanément rassurée, la petite fille se rapprocha de la fenêtre. Elle plongea à nouveau ses yeux dans l’immense foule d’hommes, de femmes et d’enfants. Finalement, elle aimerait bien les rejoindre en bas.

     


     

     

    Voilàààà.

    Désolée, ce n'est pas très récent... En fait en ce moment j'ai l'idée d'une histoire en plusieurs chapitres, mais j'ai du mal à me concentrer suffisamment dessus et j'ai encore pas mal de zones d'ombre... Est-ce que ça aboutira ? Réponses après la pub (mais qu'est-ce que je raconte ? -.-")

    Sur ce, bye~


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  • Hiver

    Hello !

    Devinez quoi ? Il a neigé chez moi, aujourd'hui (bon pas longtemps mais bon) ! Non seulement c'est trop cool, mais en plus les bus ne passaient pas et je n'ai pas pu aller au lycée !! Bref, à part ça, j'ai écrit un petit texte. Trèèèès petit texte. Le voici.

     


     

     

    Il était là, dans son beau manteau blanc, majestueux. Je ne l’avais pas vu venir, encore moins repartir. Il m’était apparu, un matin, par la grande baie vitrée de ma véranda. J’en étais restée bouche bée, surprise et heureuse de son arrivée. Depuis combien de temps n’était-il pas venu jusque chez moi ? Un ou deux ans, il me semblait. Et il se dressait devant moi, l’air de rien, comme s’il n’était jamais parti. J’avais accouru, de peur qu’il ne s’en aille. J’avais enfilé bottes et manteau, pris les gants qui traînaient depuis longtemps dans mon armoire, et j’étais sortie, pour retrouver cet hiver qui m’avait tant manqué.

     


     

    Voilà.

    Ouais bon je sais c'est court. Mais je vous annonce qu'il y aura surement un autre texte prochainement, parce que j'ai récemment rejoint un club d'écriture dans mon lycée, et je dois écrire un texte ironique pour vendredi. D'ailleurs, ça me fait penser que OH PUTAIN J'AI PLUS QUE DEUX JOURS POUR LE FAIRE !! Ahem. Bon, voici donc les news. Pour une fois c'est une bonne nouvelle, ça change. En plus vous risquez d'avoir plein de nouveaux textes si le club donne des thèmes à chaque fois :)

    Sur ce, bye ~

    Hiver


    6 commentaires


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